Calendrier de l'Avent, le 22 décembre 2015

Publié le par Dominique

Calendrier de l'Avent, le 22 décembre 2015

Jean Nicolas Valentin, mon sosa 64, de ma septième génération, branche paternelle, naquit le 22/12/1759, dans les Vosges.
Tiens, à ce propos, nous avons affaire, dès ce 22/12, à des Capricornes. Mon Jean Nicolas était-il d'un tempérament différent de ses prédécesseurs de mon calendrier de l'avent, les "Sagittaires" ?
Son père, Claude, fut, tour à tour ou ensemble, je ne sais pas exactement : régent d'école, arpenteur, greffier de haute justice... Toutes ces fonctions sont reprises sur les actes à ma disposition... Sa mère, Barbe Gehin, le mit au monde à Biffontaine, paroisse de la Chapelle (de la Bruyère, je suppose). Il fut baptisé le lendemain. Comme le voulait souvent l'usage, sa marraine est sa grand-mère, Marguerite Mathieu, qui signa d'une croix.
Jean Nicolas fut le premier de la lignée Valentin à exercer le métier de maréchal-ferrant, avec un "job d'appoint" : cultivateur. Son atelier de maréchalerie étant un lieu de passage pratiquement obligé à l'époque, cela lui permettait d'être bien placé dans le village et d'être au courant de toutes les informations qui pouvaient y circuler.
Il se maria à deux reprises, l'une, à 24 ans, avec Agathe Brabant, mon sosa 65, du signe du lion !, dont il eut douze enfants ! L'autre, à 49 ans, sept mois après le décès d'Agathe, avec Catherine Gérardin, dont il n'eut aucun enfant.
Il épousa Agathe le 20/04/1784 à Saint-Dié, et Catherine, le 24/10/1809 à Saint-Michel-sur-Meurthe.
Il vécut très certainement un temps à Saint-Dié, car ses deux premiers enfants y virent le jour.
Puis, de là, il dut s'installer à Saint-Michel-sur-Meurthe, car les dix autres y naquirent. L'un de ses dix enfants, Jean François, mon sosa 32, lui succéda en tant que maréchal-ferrant.
Il fut également veuf à deux reprises. Ses épouses le quittèrent, pour une vie meilleure (du moins, je l'espère), en 1809 et 1816 ! Pas de troisième mariage, mais en plus de vingt ans de célibat forcé, qui sait une petite amie, dont on ne parlait pas peut-être pas ouvertement en ce temps là ? Encore une inconnue...
Comment termina-t-il ses jours ? Chez lui, à son domicile, d'après son acte de décès. Donc il fut suffisamment autonome pour s'assumer seul.
Il décéda le 17/09/1844, à 84 ans, à Saint-Michel-sur-Meurthe, qui devint le "berceau" de ses descendants.

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