Anniversaires, 4 septembre

Publié le par Dominique

Anniversaires, 4 septembre

Il y a 356 ans naissait mon sosa n°610, Pierre Quirin (dit parfois Curien), à Taintrux, Vosges.
Sa mère, Claudotte (ou Claudette) Valentin, le mit au monde le 04/09/1659 lors de son septième accouchement... Il est, en effet, l'avant dernier d'une fratrie de huit enfants.
Je n'ai aucun indice sur la date de son union avec Jean, le père de Pierre. Jean et Claudotte semblent être originaires de Taintrux et y avoir résidé toute leur vie.

Pierre épousa, à 21 ans, le 29/10/1680 à Etival-Clairefontaine, Noel Dieudonnée, 18 ans. Sur son acte de mariage, il apparaît qu'il était "serviteur des religieux de l'Abbaye d'Estival, demeurant à Pajaille". Son unique gagne-pain ? Je n'en sais rien, cela n'est précisé sur aucun des documents que j'ai pu collecter sur son compte. Si ce n'est qu'il est toujours mentionné "Pierre Quirin de Pajaille" (un lieu-dit d'Etival). De son vivant, lui-même et sa petite famille n'ont pas quitté le coin.

Pierre et Noel mirent à profit leur courte vie commune (neuf ans !) pour faire cinq enfants. Malheureusement trois d'entre eux moururent jeunes : à 1 jour, 5 et 20 mois. Des deux qui survécurent, la fille, prénommée Richarde, sera mon sosa n° 305. Elle n'atteindra pas sa quarante troisième année !

Les enfants tenaient-ils de la santé fragile de leur père Pierre ? D'après son acte de décès, il souffrait d'une infirmité, qui l'empêcha, d'ailleurs, de recevoir le "Saint Viatique" comme il le désirait. Aucune autre précision... Il mourut le 24/07/1689 à 29 ans (33 ans d'après le curé !) et fut inhumé le jour même dans le cimetière de la paroisse.

Noel, sa veuve, ne le rejoignit dans la tombe que bien des années plus tard, une bonne trentaine, et dut assumer l'éducation des deux enfants encore vivants : Nicolas, 7 ans environ et Richarde, 8 mois. Elle semble lui être restée fidèle, je n'ai pas trouvé trace de remariage. Mais qui sait... Cela peut encore venir.

Quoiqu'il en soit, dans ma lignée, le nom de "Quirin" s'éteignit avec Richarde.
Un patronyme assez fréquent, d'après Jean Tosti : "Une commune de la Moselle porte le nom de Saint-Quirin et est liée à un miracle : les ossements d'un saint Quirin, martyr à Rome, étaient transportés vers Neuss, en Allemagne, mais à la hauteur du village le coffre contenant les reliques resta cloué au sol, comme si le saint avait souhaité qu'on lui bâtît une église à cet endroit. Le culte de saint Quirin était né !"

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